#Eaux de vie n°8 : Du sadisme des toilettes japonaises

« Tout avait pourtant bien commencé. J’étais tranquillement assis sur la cuvette des toilettes d’une auberge de jeunesse à Tokyo, ressentant une légèreté physique, que dis-je, une allégresse quasi-divine après avoir satisfait mon besoin naturel. Or poussé par mon intérêt pour la culture nippone, je décidais d’utiliser pour la première fois le fameux jet d’eau récurateur d’anus directement intégré à la cuvette. J’avais à ma droite un tableau de bord qui comprenait presque plus de touches que le Mac sur lequel je suis en train de rédiger ce texte. Après une quinzaine de secondes, je finis par trouver une touche avec une illustration où des gouttes d’eau en file indienne se dirigeaient vers une petite paire de fesses disposée à les accueillir avec bienveillance. Je pressais mon index dessus.

Un karcher miniature déchargea alors sa réserve d’eau en plein dans le mille. Je pensais qu’après deux secondes, il s’arrêterait de lui-même. Mais non. Le jet a continué à me décaper le cyclope durant une dizaine de secondes, avant que je ne trouve le bouton permettant de le stopper.

Par la suite, je n’ai plus jamais été infidèle à ces bons vieux rouleaux de PQ. »

Maxime, 21 ans, étudiant en journalisme.

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